Rares sont les témoignages directs qui nous parviennent de la
bande de Gaza. Journalistes interdits d’accès, informations verrouillées et disons-le journalistes délibérément ciblés, assassinés donc.
Jean-Pierre Filiu a pu passer un mois dans la bande de Gaza du 19 décembre 2024 au 21 janvier 2025.
Témoignage donc essentiel de la catastrophe humanitaire en cours, orchestrée par l’état d’Israël, avec la complicité silencieuse de certains et les encouragements des autres. Témoignage au plus près de ce peuple gazaoui meurtri.
Un chaos entretenu de toutes parts, qui convient au plus grand nombre et quel que soit le camp. Au détriment d’une population bombardée, affamée, déplacée à de multiples reprises. Une population qui meurt du manque de tout, d’alimentation, d’eau, de médicaments, qui meurt de froid et des profiteurs. Les plus fragiles, femmes et enfants, toujours les plus exposé.es.
C’était au début de l’année, autant dire que depuis, tout est atrocement pire.







